
Les 10 et 11 juillet 2026, la Société des Gynécologues et Obstétriciens du Togo (SGOT), avec l’appui du Projet PPAS (Projet de Plaidoyer pour l’Accès à un Service d’Avortement Sécurisé), a organisé un atelier de formation sur la Clarification des Valeurs et Transformation des Attitudes (CVTA) à l’intention des monitrices et encadreurs de stages des écoles de formation de sages-femmes.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions de plaidoyer et de renforcement des capacités conduites par la SGOT pour promouvoir l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive au Togo. Au cours des derniers mois, la SGOT a notamment organisé des ateliers CVTA à l’endroit des parlementaires afin de contribuer à l’amélioration du cadre juridique de la santé de la reproduction, des formations sur les violences basées sur le genre (VBG) et leur prise en charge, ainsi que plusieurs ateliers de réflexion réunissant différentes couches socioprofessionnelles. Ces consultations ont mis en évidence la nécessité de renforcer le cadre légal et de promouvoir des soins de santé reproductive davantage centrés sur les droits, la dignité et la qualité des services.
L’atelier a réuni vingt (20) participants, dont quinze sages-femmes, deux formateurs des écoles de formation de sages-femmes et trois membres de l’équipe du Projet PPAS.
Pendant deux jours, les participants ont approfondi leurs connaissances sur les conséquences des avortements non sécurisés, les concepts fondamentaux de la CVTA, le cadre juridique national, les recommandations internationales ainsi que les approches pédagogiques favorisant des soins respectueux, non discriminatoires et fondés sur les droits humains.
À travers des études de cas, des jeux de rôle, des travaux de groupe et des simulations, les participants ont renforcé leurs compétences pour intégrer durablement l’approche CVTA dans la formation des futures sages-femmes.
En investissant dans le renforcement des capacités des formateurs et des encadreurs de stages, la SGOT réaffirme son engagement à contribuer à la formation de professionnels de santé compétents, éthiques et capables d’offrir des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, conformément aux recommandations nationales et internationales.


