Santé reproductive au Togo : la SGOT engagée pour un cadre légal renforcé

 


Kpalimé, 20 mai 2026 – La ville de Kpalimé accueille depuis ce mercredi un atelier de trois jours consacré aux Droits en Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR), réunissant des Sénateurs et plusieurs acteurs clés du système de santé et de la gouvernance au Togo.
Cet atelier de haut niveau est co-organisé par le Ministère de la Santé, à travers la Direction de la Santé de la Mère et de l’Enfant (DSME), avec l’appui technique de la Société des Gynécologues Obstétriciens du Togo (SGOT), de l’Association Togolaise pour le Bien-Être Familial (ATBEF) et de Ipas Afrique Francophone.
Un engagement fort pour des réformes adaptées.
L’objectif principal de cette rencontre est de renforcer la compréhension des enjeux liés aux DSSR et de favoriser l’émergence d’un cadre législatif plus adapté aux réalités sanitaires et sociales du pays.
Au total, 52 participants, dont 15 femmes, prennent part aux travaux. Parmi eux figurent des Sénateurs, des députés, des magistrats, des experts en santé, ainsi que des représentants d’institutions publiques, d’organisations de la société civile et de partenaires techniques et financiers.
La SGOT, un acteur clé de la santé maternelle
En tant qu’organisation de référence en matière de santé maternelle et reproductive, la SGOT joue un rôle essentiel dans cet atelier. Par son expertise scientifique et médicale, elle contribue activement à éclairer les décideurs sur les réalités du terrain, notamment en ce qui concerne la réduction de la mortalité maternelle, l’accès aux services de santé reproductive de qualité et la prise en compte des besoins spécifiques des femmes et des jeunes.
La SGOT réaffirme ainsi son engagement à accompagner les pouvoirs publics dans l’élaboration de politiques et de lois basées sur des données probantes et respectueuses des droits humains.
Des défis à relever pour la santé des femmes et des jeunes
Dans leurs différentes interventions, les responsables présents ont souligné l’urgence d’agir face aux défis sanitaires, juridiques et institutionnels qui persistent. La protection de la santé, de la dignité et de la vie des femmes, des filles et des jeunes demeure une priorité nationale.
Cet atelier constitue une étape importante vers une meilleure prise en compte des DSSR dans les politiques publiques et dans le dispositif législatif togolais.
Vers un impact durable
À travers cette initiative, la SGOT, aux côtés de ses partenaires, réitère sa volonté de contribuer à un environnement favorable à la santé reproductive, garantissant un accès équitable à des soins de qualité pour toutes et tous.

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